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La fiscalité des successions et donations internationales : foire aux questions

| Successions Internationales | 4 commentaires

IMPORTANT : les informations contenues dans le présent article ont simplement vocation à vous éclairer sur les grandes lignes de la fiscalité des successions et donations internationales. Elles ne constituent pas d’indications dans votre cas spécifique. Consultez un professionnel, tel un avocat fiscaliste, pour vous faire accompagner dans votre situation spécifique.

En cas de succession ou de donation étrangère, quelles déclarations doit-on faire ?

Quels sont les risques à ne pas le faire correctement ?

Dans quelles situations est-on soumis aux droits de succession ou de donation ?

Quelles sont les différences lexicales et légales entre ces deux dénominations ?

Note : les informations sont volontairement réduites au cas des résidents fiscaux français.

Rappels terminologiques, définitions liées aux successions internationales

Le droit international emploie des termes spécifiques bien connus des avocats fiscalistes, qu'il est important de souligner. Par exemple…

Domicile fiscal et lieu de résidence, quelles différences ?

Le domicile fiscal est un mot utilisé dans un contexte fiscal, et désigne l’Etat dans lequel vous pouvez être imposé sur l’ensemble de vos revenus mondiaux.

Le lieu de résidence désigne l’endroit où vous vivez ; Il est parfois différent du domicile fiscal.

En effet, le domicile fiscal français d’une personne est défini par trois critères :

- Son foyer fiscal (enfants, conjoint, personne à charge) est en France

- Il exerce en France une activité professionnelle, salariée ou non, à titre principal (sauf à justifier qu’elle y est exercée à titre accessoire).

- Ses « intérêts majeurs » sont sur le territoire fiscal : actions, présidence/gérance d’une société, intérêts, biens immobiliers locatifs et les revenus en découlant…
Ces critères sont alternatifs : il suffit que l’un d’eux soit rempli pour être domicilié fiscalement en France, sous réserve des conventions fiscales.

Si l’un de ces critères est rempli, vous serez considéré comme ayant votre domicile en France.

Si vous êtes considéré comme domicilié fiscalement à la fois en France et dans un autre Etat, les conventions internationales, lorsqu’elles existent, viendront trancher ce point et n’accorder le domicile fiscal (« résidence fiscale ») qu’à l’un des deux Etats.

Attention, cet article traite des successions et donations, et pas de la fiscalité des revenus.

Il faut donc que la France soit liée, dans ce cas, avec un autre Etat, par une convention sur les successions ou les donations. Il existe assez peu de conventions sur les successions et encore moins sur les donations.

En l’absence de convention, le contribuable risque d’être imposé deux fois sur la même succession.

En ce cas, l’imposition en France sera en principe amoindrie par la possibilité, dans certains cas, d’imputer les impôts étrangers sur les impôts dus en France.

Donation, héritage et succession, des notions à ne pas confondre

Bien qu’ils nomment tous une transmission de patrimoine, ces trois mots sont complètement différents sur le plan fiscal et terminologique.

Pour commencer, la donation implique des acteurs vivants, lorsque les deux autres interviennent dans un contexte de décès.

La succession englobe tout le processus d'héritage. La succession démarre au décès, et s’achève lorsque chaque partie a reçu sa part d’héritage. L’héritage désigne donc le patrimoine légué par un défunt.

Quelques mots sur les Conventions internationales

Pour faciliter la mobilité humaine et les échanges financiers, mais aussi pour les réguler et préserver les impôts de chaque Etat, des accords sont signés entre les pays. Les premiers l’ont été après la première guerre mondiale. La mondialisation en était alors à ses débuts. Aujourd'hui, la France est liée par plus de 120 Conventions fiscales à travers le monde.

Cependant, s’il existe de nombreuses conventions en matière de revenus, il en existe beaucoup moins en matière de succession et encore moins en matière de donation.

Quelles successions doit-on déclarer et comment ?

Trois situations obligent un particulier à payer des droits de succession en France :

- le défunt était résident fiscal français

OU

- Les biens légués sont sur le territoire français. Par biens, entendons compte bancaire, maison, meuble, voiture, mais aussi bétail ou marchandise d'un commerce…

OU

- Le défunt n’était pas résident fiscal français mais l’héritier l’était au moment du décès et ce pendant au moins 6 des 10 dernières années

Déclarer une succession étrangère, quelles sont les démarches ?

Concrètement, une succession commence par le décès d’un proche, quelque part dans le monde.

Son héritier dispose de douze mois à compter du jour du décès (lorsque le décès est intervenu hors de France métropolitaine) pour effectuer la déclaration de succession.

Succession internationale : quels formulaires doit-on transmettre à l’administration fiscale ?

Il existe plusieurs formulaires liés à la succession des biens :

1 - Le 2705-SD

2 - Le 2705-S-SD

3 - Si votre proche possédait une assurance-vie : la déclaration 2705-A-SD

4 - Le 2740-SD pour déterminer le montant des droits de mutation à titre gratuit acquitté hors de France imputable sur l'impôt exigible en France

5 - en présence d'immeubles : le 2709 pour chacun des immeubles situés dans des circonscriptions différentes du domicile ;

Il ne faut pas non-plus oublier de déclarer chaque année les éventuels comptes étrangers dont vous auriez hérité : sur le formulaire 3916.

Il vous faudra aussi cocher chaque année la case 8UU de la déclaration 2042.

Attention : avant d’accepter ou non cet héritage, pensez que les dettes et frais divers en seront déduits. Si l’argent du défunt ne suffit pas, la dette est en principe transférée aux héritiers. Les conseils d’un expert du droit successoral internationale semblent indispensables sur ces aspects.

Ce que vous risquez en ne déclarant rien

Des sanctions fiscales (majorations) et intérêts de retard, qui varient en fonction de votre cas.

Par ailleurs, vous vous sentirez souvent bloqué par rapport à un éventuel rapatriement des fonds en France, craignant alors d’être « démasqué » par le fisc.

Les fonds resteront bien souvent « bloqués » à l’étranger car il est possible que vous craigniez que leur rapatriement en France ne déclenche un contrôle fiscal.

J’ai hérité, comment savoir de quel territoire dépend mon héritage ?

Pour faire simple, il existe deux cas :

1- Le défunt était fiscalement domicilié dans un pays qui a signé une Convention concernant les successions avec la France : cet accord expliquera si vous devez être imposé en France ou pas, et dans quelles conditions
2- Le défunt n’était pas fiscalement domicilié dans un pays qui a signé une Convention concernant les successions avec la France : vous payez les impôts dus (éventuellement, cela dépend des règles du pays concerné) dans les deux Etats. Vous avez éventuellement droit à une imputation en France des impositions payées à l’étranger.

Consultez la liste des conventions ici. Les Etats ayant signé une convention avec la France sont indiqué par « S » (succession) et « DO » (donation).

Attention, pour que la convention soit applicable, il semble qu’il faille qu’un impôt sur les successions ait été versé à l’étranger. En effet, les conventions ont pour objet d’éviter les doubles impositions. En l’absence d’impôt étranger, il n’y a pas double imposition, et la convention semble donc inapplicable.

Cas 1. Les successions entre la France et le territoire de décès sont régies par une convention

Dans ce cas, il convient de se reporter à la convention pour savoir quelles règles appliquer.

En général, les biens situés dans l’Etat du défunt seront imposables uniquement dans cet Etat. Attention, il convient de lire avec une grande minutie la convention en question, car de petits détails de formulation peuvent avoir des conséquences très fortes.

D’autre part, pour que la convention soit applicable, il pourrait sembler en principe qu’il faille qu’un impôt sur les successions ait été versé à l’étranger. De nombreux Etats ont des seuils d’imposition très hauts, si bien que bien souvent aucun impôt n’a été versé à l’étranger. En pareil cas, la convention semble inapplicable et l’on retombe sur les règles purement françaises, qui aboutiront en général à imposer l’ensemble de l’actif successoral en France, où qu’il se trouve.

Cas 2. Aucune Convention en matière de succession n’existe entre la France et le territoire concerné

Vous êtes alors soumis à la fiscalité française, décrite ci-après.

Etat des lieux des droits de succession (montants inchangés depuis 2020, toujours applicables en 2026) :

Méthode de calcul de l’imposition sur la succession en France

Le droit de succession se calcule à partir de l’actif net de l’héritage, c’est-à-dire ce qu’il reste après avoir déduit les dettes éventuelles. Des abattements et avantages divers s’ajoutent selon que vous êtes un héritier direct (enfant ou petits-enfants selon les décès), un conjoint, un neveu/nièce ou encore une personne sans lien de parenté avec le défunt.

Il existe des conditions d’exonérations dans certaines conditions et proportions :

- transmission entre époux et partenaires
- dons à une association à but non-lucratif
- succession entre frère et sœur : si le frère ou la sœur héritier est célibataire, veuf, divorcé ou séparé de corps, âgé de plus de 50 ans ou atteint d’une infirmité l’empêchant de travailler, et a vécu avec le défunt pendant les 5 ans précédant le décès.
- le bénéficiaire est une personne dépendante, handicapée moteur ou mentale à un degré tel qu’elle ne peut acquérir de l’instruction ou réaliser seul les gestes du quotidien.

Une question : combien le fisc va-t-il prélever sur mon héritage ?

Les taux appliqués seront différents selon que vous êtes parent en ligne directe, frères ou sœur, ou encore oncle et neveu.

Voici les barèmes applicables en 2026 (inchangés depuis 2020) :

Droits de succession et abattements

Degré de parenté

Montant

Conjoint survivant et partenaire de PACS

Exonération des droits de succession

Héritier en ligne directe : ascendants et descendants.

100 000,00 €

Collatéral privilégié : frère ou sœur

15 932,00 €

Collatéral ordinaire : neveu ou nièce

7 967,00 €

Autres (oncle ou tante, cousins, héritier sans lien de parenté avec le défunt)

1 594,00 €

Droits de succession : cas spécifiques d'exonération et d'abattements

Les frères et sœurs sont - au même titre que les conjoints et partenaires de PACS - exonérés de droits de succession si :

  • ils sont célibataires (veufs, divorcés...),
  • ils sont infirmes ou âgés de plus de 50 ans,
  • ils habitaient avec le défunt pendant au moins 5 ans avant le décès.

L'héritier handicapé physique ou mental bénéficie d'un abattement supplémentaire de 159 325 €.

En cas de donation antérieure de moins de 15 ans, l'abattement et le barème des droits de succession sont calculés après report de la donation.

Calcul des droits de succession : barème

Le barème est le pourcentage de droits de succession dont l'héritier doit s'acquitter après abattement.

Pour les décès intervenus à compter du 31 juillet 2011, le barème dépend, tel qui suit, du degré de parenté de l'héritier avec le défunt.

Droits de succession : calcul

Degré de parenté

Montant

Barème

Conjoint survivant et partenaire de PACS

Exonération des droits de succession.

Héritier en ligne directe

Jusqu'à 8 072 €. 5,00%
Entre 8 072 et 12 109 €. 10,00%
Entre 12 109 et 15 932 €. 15,00%
Entre 15 932 et 552 324 €. 20,00%
Entre 552 324 et 902 838 €. 30,00%
Entre 902 838 et 1 805 677 €. 40,00%
Plus de 1 805 677 €. 45,00%

Collatéral privilégié

Moins de 24 430 €. 35,00 % sauf exonération
Plus de 24 430 €. 45,00 % sauf exonération

Autre héritier

Neveux et nièces, oncles et tantes, cousins. 55,00%
Héritier sans lien de parenté avec le défunt. 60,00%

Qu’en est-il des dons à l’international ? Déclaration et formalités auprès du fisc

Là encore, il faut dans un premier temps savoir si une convention en matière de donation existe avec l’Etat concerné.

La France en a signé très peu.

Consultez la liste des conventions ici.

Si une convention en matière de donation existe, il faut s’y référer pour savoir si cette donation est imposable, ou pas, en France.

Si aucune convention en matière de donation n’existe, les règles françaises s’appliquent pleinement.

Dans le cas d’une donation à un descendant (enfant, petit-fils…), les sommes transmises peuvent être exonérées de droits jusqu’à 31 865€ tous les 15 ans. Le donataire (celui qui reçoit le don doit être majeur, et le donateur doit être âgé de moins de 80 ans).

Attention ! Vous avez un mois pour déclarer et demander à bénéficier de cette exonération. Dans le cas contraire vous ne pourrez pas en bénéficier.

Par ailleurs, d’autres abattements peuvent s’appliquer. Ils dépendent du lien de parenté entre le donateur et le donataire.

Droits de successions et de donations

en ligne directe

au 01/01/2017

Abattement

Tranches (après abattement)

Taux

 À soustraire pour un calcul rapide

Succession et donation :
100 000 € entre parents et enfants ;Donation : 31 865 € entre grand-parent et petit-enfant et 5 310 € entre arrière grand-parent et arrière petit-enfant ;Don d'argent : abattement supplémentaire de 31 865 € si le donateur a moins de 80 ans pour un don aux enfants majeurs ou pour un don aux petits-enfants et arrières petits enfants majeurs.Donation de terrain à bâtir et de logement neuf (dispositif temporaire des art. 790 H et 790 I CGI, aujourd'hui expiré) : abattement de 100 000 € si l'acte était fait au profit d'un ascendant ou d'un descendant.

≤ 8 072 €

5 %

 0 €

de 8 073 € à 12 109 €

10 %

 - 404 €

de 12 110 € à 15 932 €

15 %

 - 1009 €

de 15 933 € à 552 324 €

20 %

 - 1806 €

de 552 325 € à 902 838 €

30 %

 - 57 038 €

de 902 839 € à 1 805 677 €

40 %

 - 147 322 €

Au-delà de 1 805 677 €

45 %

 - 237 606 €

Droits de donation entre conjoints et partenaires pacsés

Droits de donation

entre époux et entre partenaires PACS

au 01/01/2017

Abattement : 80 724 €Donation de terrain à bâtir et de logement neuf (dispositif temporaire aujourd'hui expiré) : abattement de 100 000 €

Tranches (après abattement)

Taux

À soustraire pour un calcul rapide

≤ 8 072€

5%

0 €

de 8 073€ à 15 932€

10%

404 €

de 15 933€ à 31 865€

15%

1 200 €

de 31 866€ à 552 324€

20%

2 793 €

de 552 325€ à 902 838€

30%

58 026€

de 902 839€ à 1 805 677€

40%

148 310 €

 Au delà 1 805 677€

45%

238 594 €

Droits de succession et de donation entre frères et sœurs

Droits de successions et de donations

entre frères et sœurs

au 01/01/2017

Abattement15 932 € ( exonération totale de droits de succession sous trois conditions cumulatives* ) Tranches (après abattement) Taux
Donation de terrain à bâtir et de logement neuf (dispositif temporaire aujourd'hui expiré) : abattement de 45 000 € si l'acte était fait au profit d'un frère ou d'une sœur. 0 € à 24 430 € 35%
Au-dessus de 24 430 € 45%
*Si l'héritier était célibataire, veuf ou divorcé ou séparé de corps; s'il a plus de 50 ans ou est atteint d'une infirmité lui interdisant de travailler et domicilié avec le défunt pendant les 5 années précédant le décès.

Droits de succession et de donation entre parents jusqu'au 4è degré inclus

Droits de succession et de donation

à un tiers et à des parents jusqu'au 4è degré au 01/01/2017

Abattements

Tranches (après abattement)

Taux

À un neveu ou nièce : 7 967€Autre parent : 1 594 €Don d'argent :abattement supplémentaire de 31 865 € si le donateur a moins de 80 ans pour un don aux neveux et nièces majeurs ou pour un don aux petits-neveux* et petites nièces majeurs.

Donation de terrain à bâtir et de logement neuf (dispositif temporaire aujourd'hui expiré) : abattement de 35 000 € sous conditions*.

Sur part taxable

55%

*Les grands-oncles et grands-tantes doivent être sans descendance. Le parent du donataire, neveu ou nièce du donateur, doit être décédé.

Droits de succession et de donation à un tiers et à des parents au-delà du 4e degré

Droits de succession et de donation

à un tiers et à des parents au-delà du 4è degré au 01/01/2017

Abattements

Tranche (après abattement)

Taux

Succession :1 594 €

Sur part nette taxable

60%

Donation : abattement temporaire de 35 000 € sous conditions en cas de donation de terrain à bâtir et de logement neuf

IMPORTANT : les informations contenues dans le présent article ont simplement vocation à vous éclairer sur les grandes lignes de la fiscalité des successions et donations internationales.

Elles ne constituent pas d’indications dans votre cas spécifique. Consultez un professionnel pour vous faire accompagner dans votre situation spécifique.

Notre cabinet d’avocat fiscaliste peut vous assister.

4 commentaires

  1. Fog 17 septembre 2016 à 21h31

    Bonjour,
    Je suis héritière de ma mère qui était de nationalité allemande et domiciliée en Allemagne. Elle est décédée le 25 janvier 2022. Moi-même je réside en France depuis 1980.
    La déclaration de la succession va être faite aux services des impôts allemands fin novembre 2022 par un conseiller fiscal (Steuerberater).
    Quel sera l’ordre chronologique du calcul et du paiement des droits de succession dans les 2 pays, compte tenu du fait que l’avis d’imposition allemand arrivera que dans 3 à 6 mois, donc après la déclaration faite en France, et qu’une double imposition doit être évitée d’après « La convention entre la République Française et la République Fédérale d’Allemagne en vue d’éviter les doubles impositions en matière d’impôts sur les successions et sur les donations » ? Pour l'instant je n'ai pas l'argent pour payer les droits de succession de.
    Cordialement

  2. Dousen 18 octobre 2018 à 9h59

    Bonjour,
    Je suis espagnol résident en France et mes parents aimeraient me faire une donation de 120 000€ pour l’achat d’un bien immobilier.
    Ils résident tous les 2 en Espagne et sont espagnols.
    Que vais-je devoir declarer et aurai-je des impositions ?
    Cordialement

  3. oma06 9 janvier 2020 à 18h52

    Je souhaite faire une donation d'un bien immobilier à mes enfants, en leur transférant la nue propriété et en conservant l'usufruit. Un de mes fils est résident américain. Que devra-t-il déclarer aux autorités américaines ? Merci

  4. Marc Uzan 9 février 2020 à 4h33

    Je ne peux me prononcer sur votre situation spécifique par simple commentaire. Par ailleurs ma pratique couvre la fiscalité française dans un contexte international et non la fiscalité des autres pays. Il me semble qu’il vous faudrait consulter un fiscaliste américain.

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Maître Marc Uzan est Avocat Fiscaliste à Paris depuis plus de 20 Ans.

Il est diplômé du Master de Fiscalité de l’Université de Droit de Paris, diplômé de l’ESSEC, et diplômé du DSCG (diplôme supérieur de comptabilité et de gestion).

Avant de créer son propre cabinet d’avocat, il a travaillé dans de grands cabinets d’avocats internationaux.

Il assiste les Particuliers et les Sociétés en matière de Successions Internationales, Fiscalité Internationale, de Contrôle Fiscal, de Comptes Étrangers, de Retour en France (régime d’impatriation), de Départ de France (Expatriation Fiscale), de Contentieux Fiscal, de Négociation avec l’Administration Fiscale, de Recours devant les Tribunaux, de RSU, stock-options et attributions gratuites d’actions, de Biens Immobiliers Étrangers, de Revenus Étrangers, de Déclarations Fiscales, d’Impôts Locaux et de Planification Fiscale.

Il a géré plus de 300 contrôles fiscaux, plus de 250 procédures de comptes étrangers, et plus de 200 recours devant les tribunaux fiscaux.